Fiscalité France–Thaïlande

Quel pays peut imposer chaque revenu entre la France et la Thaïlande ?

Résidence, immobilier, salaires, pensions, dividendes, intérêts, plus-values et sociétés : une lecture par nature de revenu de la convention consolidée.

L’essentiel

  • Le droit interne de chaque pays s’examine d’abord ; la convention répartit ou limite ensuite leurs droits d’imposer.
  • La résidence conventionnelle ne se résout pas par le seul seuil thaïlandais des 180 jours : l’article 4 applique une suite de critères.
  • La catégorie juridique du paiement décide de l’article pertinent : salaire, dividende, pension, jeton de présence ou remboursement de prêt ne suivent pas la même règle.
  • Un même revenu peut devoir être déclaré dans les deux pays, puis bénéficier d’une exonération ou d’un crédit selon l’article 23.
  • La version consolidée intègre les effets applicables de la convention multilatérale, notamment des mesures anti-abus et des évolutions sur l’établissement stable.
Date de vérification

Données vérifiées au 18 juillet 2026. Cette synthèse décrit le texte consolidé public à cette date. La qualification d’un revenu et les obligations déclaratives doivent être vérifiées avec les faits, le droit interne applicable et les justificatifs.

Convention ne veut pas dire exonération générale

La convention répartit ou limite les droits d’imposer. Elle ne signifie pas nécessairement qu’un revenu est exonéré partout, qu’une double déclaration disparaît ou qu’un crédit rembourse intégralement l’impôt prélevé à l’étranger.

1. Lire la convention consolidée, y compris la CML

La convention fiscale signée le 27 décembre 1974 est présentée par impots.gouv.fr dans une version consolidée avec la convention multilatérale (CML). Cette présentation intègre les effets correspondant aux choix notifiés par la France et la Thaïlande. La CML est entrée en vigueur pour la France le 1er janvier 2019 et pour la Thaïlande le 1er juillet 2022 ; ses effets sur cette convention commencent, selon le document consolidé, au 1er janvier 2023 pour les retenues à la source et les autres périodes d’imposition visées.

Les ajouts concernent notamment le préambule anti-évasion, le refus d’un avantage lorsque l’un des objets principaux d’un montage est de l’obtenir contrairement à l’objet du texte, l’établissement stable, les ajustements entre entreprises associées et la procédure amiable. Le document consolidé facilite la lecture, mais précise que les textes juridiquement authentiques de la convention et de la CML restent seuls applicables.

2. Une méthode en cinq questions

  1. Quel droit interne crée l’imposition ? La France et la Thaïlande appliquent d’abord leurs règles de résidence, de source, d’assiette et de déclaration.
  2. Quelle est la résidence au sens de l’article 4 ? Elle peut différer de la conclusion obtenue avec un seul critère interne.
  3. Quelle est la nature juridique exacte du revenu ? Il faut choisir l’article spécial avant de se tourner vers l’article 22.
  4. Quel État peut imposer ? « Imposable dans » n’exclut pas toujours l’autre État ; « seulement dans » réserve en principe le droit conventionnel.
  5. Comment l’article 23 corrige-t-il le chevauchement ? Exonération ou crédit dépendent de la catégorie et de l’État de résidence.

Le pays du compte bancaire, la devise, la nationalité du payeur ou le canal du virement ne répondent pas seuls à ces questions. Pour les sommes introduites en Thaïlande, il faut ensuite articuler cette lecture avec les règles thaïlandaises sur les revenus étrangers transférés.

3. Tableau pratique par catégorie de revenu

Le tableau donne un chemin de lecture, pas une conclusion automatique. Faites-le défiler horizontalement sur mobile.

CatégorieArticleÉtat pouvant imposerDeux États possibles ?Exonération ou créditDocuments à conserverDifficulté pratique
Résidence4État désigné par les critères conventionnelsLes droits internes peuvent d’abord conclure à deux résidencesLe départage de l’article 4 précède l’article 23Logements, famille, activité, jours, certificats fiscauxProuver le centre des intérêts vitaux
Loyers d’un bien en France6France, État de situationDéclaration dans l’État de résidence possible selon son droitArticle 23 selon l’État de résidence et la catégorieBail, taxe foncière, charges, déclaration françaiseMaintien des obligations françaises de non-résident
Plus-value immobilière française ou société visée à prépondérance immobilière13 §1FranceOui selon les droits internesArticle 23Acte, prix d’achat, travaux, calcul et impôt françaisVérifier que la société entre dans la définition de l’article
Bénéfices d’entreprise5 et 7État de l’entreprise ; autre État pour les bénéfices attribuables à un établissement stableOui si établissement stableArticle 23 et éventuel ajustementContrats, locaux, fonctions, comptes, ventilation des bénéficesBureau à domicile, agent et pouvoir contractuel
Dividendes10État de résidence et État de la société distributriceOuiCrédit plafonné prévu par l’article 23 pour cette catégorieIFU ou relevé, preuve de retenue, attestation de résidenceTaux variant selon le bénéficiaire et les conditions
Intérêts11État de résidence et État de sourceOuiCrédit plafonné prévu par l’article 23Relevé, contrat, certificat de retenue, résidenceIdentifier la source, le bénéficiaire et le type de prêt
Cession d’actions ou ETF ordinaires13 §3État de résidence conventionnelle du cédant, hors exceptionsEn principe non au titre de cette règle ; vérifier le droit interne et les exceptionsArticle 23 si un chevauchement conforme subsisteAvis d’opéré, prix de revient, frais, résidence à la date de cessionNe pas confondre produit brut et gain ; articulation avec la remittance
Activité indépendante14État de résidence ; État d’exercice dans les cas prévusOui selon lieu, présence, base fixe et chargeArticle 23Contrats, factures, calendrier, lieu de travail, base fixeTrois conditions conventionnelles et activité réellement exercée
Salaire15État de résidence, sauf emploi exercé dans l’autre État ; exception conditionnelle des 183 joursOui lorsque l’État d’exercice peut imposerArticle 23Contrat, bulletins, jours et lieux travaillés, refacturation, certificat fiscalLieu réel du travail et conditions cumulatives
Jetons, tantièmes, conseil16État de la société dont le conseil est concernéOuiCrédit plafonné prévu par l’article 23Mandat, procès-verbal, bulletin et retenueDistinguer mandat social, salaire et dividende
Pension privée française18France, État d’où provient la pension au sens du texteObligation dans l’État de résidence à vérifierEn principe mécanisme de l’article 23 ; ne pas généraliser sans classementAttestation de caisse, nature du régime, retenue, certificat de résidenceQualifier régime privé, public ou activité commerciale publique
Pension ou rémunération publique19État ou collectivité qui verse pour fonctions publiquesRègle spéciale ; exception pour activité commerciale ou industrielleArticle 23 selon le classementDécision de pension, employeur public, nature des fonctionsNe pas classer toutes les pensions françaises ensemble
Revenu non expressément mentionné22État d’où le revenu provientPossible selon les droits internesArticle 23Contrat, origine, qualification écartant les autres articlesN’utiliser l’article 22 qu’en dernier ressort

4. Résidence et double résidence : article 4

Chaque droit interne peut considérer une personne comme résidente. Si la France et la Thaïlande aboutissent toutes deux à cette conclusion, l’article 4 applique successivement : le foyer d’habitation permanent, puis le centre des intérêts vitaux, le séjour habituel, la nationalité et, si nécessaire, un accord entre autorités compétentes.

Le seuil thaïlandais d’au moins 180 jours est donc important pour le droit interne, mais ne tranche pas à lui seul une double résidence conventionnelle. Pour préparer l’analyse, consultez le guide consacré à la résidence fiscale entre France et Thaïlande et conservez les preuves des logements, liens familiaux, activités et jours de présence.

5. Immobilier en France : articles 6 et 13

Les loyers d’un bien situé en France sont imposables en France selon l’article 6. La plus-value provenant de l’aliénation de ce bien est également imposable dans l’État de situation selon l’article 13. Cet article vise aussi la vente ou l’échange de parts ou droits analogues dans une société de copropriété immobilière ou une société dont l’objet consiste principalement à détenir des biens immobiliers.

La convention ne supprime pas les obligations déclaratives françaises applicables au non-résident. Le contribuable doit aussi vérifier ce que demande l’État de résidence et appliquer l’article 23. Acte d’achat, factures de travaux, bail, déclaration française, avis d’imposition et preuve de paiement permettent de justifier la nature, l’assiette et l’impôt supporté.

6. Société, établissement stable et bénéfices : articles 5 et 7

L’article 5 définit l’établissement stable comme une installation fixe d’affaires où l’entreprise exerce tout ou partie de son activité. La version consolidée inclut aussi des règles sur les activités préparatoires ou auxiliaires, leur fragmentation et la personne qui conclut habituellement des contrats ou joue le rôle principal menant à leur conclusion.

Un travail régulier depuis un bureau à domicile en Thaïlande n’est ni automatiquement un établissement stable, ni automatiquement sans effet. Il faut examiner la mise à disposition du lieu, la permanence, la nature de l’activité, les contrats, les pouvoirs exercés et les fonctions réellement accomplies. La direction effective peut également intervenir dans l’analyse de résidence d’une société ou d’autres articles de la convention ; elle ne se déduit pas d’une simple connexion à distance.

Selon l’article 7, les bénéfices d’une entreprise sont en principe imposables dans son État, sauf activité dans l’autre État par un établissement stable : l’autre État peut alors imposer uniquement les bénéfices qui lui sont attribuables. Toute situation de société, de direction à distance ou de pouvoir contractuel régulier mérite une analyse professionnelle. Aucune conclusion personnalisée sur une société de l’auteur n’est donnée ici.

7. Dividendes, intérêts et plus-values : articles 10, 11 et 13

Dividendes

L’article 10 permet l’imposition dans l’État de résidence du bénéficiaire et conserve un droit d’imposer à l’État de la société distributrice. Le texte ne fixe pas un taux unique pour tous les bénéficiaires : ses plafonds spécifiques dépendent notamment de la qualité du bénéficiaire et de la participation, tandis que le droit interne doit aussi être vérifié. La preuve de retenue et le statut de bénéficiaire sont essentiels pour le crédit.

Intérêts

L’article 11 prévoit lui aussi un partage entre État de résidence et État de source, avec plusieurs limites selon le type de créance ou de bénéficiaire. Ne transposez pas un taux prévu pour un financement public particulier à un compte bancaire ou à un prêt ordinaire.

Actions, ETF et immobilier

Pour les biens autres que l’immobilier, l’actif d’un établissement stable ou d’une base fixe, l’article 13 §3 réserve en principe l’imposition à l’État de résidence conventionnelle du cédant. Les parts de sociétés immobilières visées par le §1 et les actifs rattachés à un établissement stable suivent d’autres règles. Pour un résident thaïlandais, la qualification du gain, son année de réalisation et son éventuelle introduction en Thaïlande doivent ensuite être rapprochées du droit thaïlandais. Le guide sur la fiscalité des ETF, dividendes et plus-values détaille cette articulation.

8. Activité indépendante, salaires et télétravail

Article 14 : prestations indépendantes

Le lieu réel d’exercice compte. L’article 14 prévoit une règle principale puis une exception fondée sur trois conditions relatives à la présence n’excédant pas 183 jours au cours de l’année fiscale, à la base fixe et à la charge du revenu. Il faut lire ces conditions ensemble, avec les contrats, le calendrier et l’organisation effective.

Article 15 : salaires

Un salaire est en principe imposable dans l’État de résidence, sauf si l’emploi est exercé dans l’autre État, qui peut alors l’imposer. L’exception des 183 jours ne s’applique que si les trois conditions sont cumulativement réunies : présence n’excédant pas 183 jours pendant l’année fiscale considérée, employeur non résident de l’État d’exercice, et rémunération non supportée par un établissement stable ou une base fixe que l’employeur y possède.

Exemple hypothétique de télétravail

Une personne résidente d’un État travaille physiquement plusieurs mois depuis son logement en Thaïlande pour une entreprise située en France et reçoit son salaire sur un compte français. Le compte et le siège de l’entreprise ne suffisent pas à fixer la source. Il faut examiner le lieu où l’emploi est effectivement exercé, les 183 jours, la résidence de l’employeur et la charge supportée par un éventuel établissement stable.

Un cas personnel qui montre la difficulté pratique

Dans ma propre situation, je suis associé d’une entreprise française et salarié pour des fonctions techniques exercées à distance depuis la Thaïlande. J’ai obtenu une réponse écrite du Revenue Department examinant mon salaire versé à l’étranger, les transferts vers la Thaïlande et la convention fiscale.

Cette réponse individuelle ne supprime pas la règle générale de l’article 15, qui examine le lieu où l’emploi est effectivement exercé. Je la présente comme un retour d’expérience administratif, pas comme une interprétation universelle.

Lire l’étude de cas anonymisée.

Cette page ne qualifie pas le salaire personnel de l’auteur. Le droit thaïlandais distingue lui-même le travail exercé en Thaïlande des activités exercées à l’étranger ; le lieu de paiement ne permet donc jamais, à lui seul, de conclure qu’un salaire est étranger ou imposable uniquement lors d’un transfert.

9. Dirigeants et versements provenant d’une société

L’article 16 vise les tantièmes, jetons de présence et rétributions similaires reçus en qualité de membre du conseil d’administration ou de surveillance : l’État de la société peut les imposer. Une rémunération de fonctions salariées distinctes peut relever de l’article 15 ; un dividende, de l’article 10.

Un versement provenant d’une société doit être nommé précisément. Il peut s’agir d’un salaire, d’un remboursement de frais, d’un dividende, d’une rémunération de dirigeant, d’un jeton de présence, d’un remboursement de compte courant d’associé, d’un intérêt, d’un remboursement de prêt, d’un produit de cession de titres, d’un boni de liquidation, du bénéfice d’une entreprise individuelle ou d’une prestation facturée. Chaque qualification peut relever d’un article, d’une assiette et d’un traitement différents.

Le remboursement documenté du principal d’un prêt ou d’un compte courant ne doit pas être assimilé automatiquement à un revenu. Il faut cependant séparer le principal des intérêts et conserver contrat, mouvements comptables, preuve du financement initial et décision de remboursement.

10. Pensions privées, publiques et régimes sociaux

L’article 18 prévoit que les pensions privées ou autres rémunérations d’un emploi antérieur provenant d’un État et payées à un résident de l’autre sont imposables dans le premier État. Une pension privée provenant de France peut donc rester imposable en France au titre du texte, même si le bénéficiaire réside conventionnellement en Thaïlande.

L’article 19 traite séparément les rémunérations, y compris pensions, versées par un État ou une collectivité pour des services rendus dans des fonctions de caractère public : elles sont imposables dans cet État. Lorsque les services relèvent d’une activité commerciale ou industrielle exercée par l’État ou la collectivité, les articles 15, 16 ou 18 redeviennent pertinents.

La convention ne contient pas une règle autonome permettant de classer sans examen toutes les pensions relevant d’un régime de sécurité sociale. Il faut identifier la caisse, la nature juridique du régime, l’emploi antérieur et, le cas échéant, le caractère public des fonctions. Ne regroupez donc pas retraite privée, pension publique et prestation sociale sous une seule conclusion.

11. Article 22 : seulement après avoir écarté les articles spéciaux

L’article 22 indique que les revenus non expressément mentionnés sont imposables dans l’État d’où ils proviennent. Il ne sert pas de raccourci lorsqu’un dividende, un intérêt, une pension, une rémunération, une plus-value ou un bénéfice correspond déjà à un autre article. La première difficulté est donc de documenter pourquoi aucun article spécial ne s’applique.

12. Éliminer la double imposition : articles 23 et 25

L’article 23 n’utilise pas un mécanisme unique. Pour un résident de France, les revenus imposables en Thaïlande autres que ceux des catégories expressément listées au §1 b sont en principe exonérés en France, tandis que les articles 8, 10, 11, 12, 16 et 17 relèvent d’un crédit plafonné. Pour un résident de Thaïlande, la structure est symétrique : exonération pour les revenus imposables en France hors catégories listées au §2 b, et crédit pour les articles 8, 10, 11, 12, 16 et 17.

Le crédit thaïlandais est basé sur l’impôt payé en France, mais plafonné par la fraction d’impôt thaïlandais correspondant au revenu net français selon la formule conventionnelle. Un excédent d’impôt étranger n’est pas automatiquement remboursé. Les revenus exonérés peuvent encore influer sur le taux lorsque le texte et le droit interne le permettent.

Lorsque les administrations appliquent la convention d’une manière conduisant à une imposition non conforme, l’article 25 prévoit une procédure amiable. Le texte consolidé indique qu’un résident peut présenter son cas à l’autorité compétente de son État de résidence dans les trois ans suivant la première notification de la mesure contestée, indépendamment des recours internes. Cette procédure n’est ni une promesse d’accord ni un substitut aux délais de déclaration et de recours.

Pour préparer le crédit en Thaïlande, consultez la page sur la déclaration fiscale thaïlandaise, le TIN et les justificatifs d’impôt étranger.

13. Documents à conserver

  1. Certificats de résidence fiscale et preuves factuelles de résidence pour l’année concernée.
  2. Contrats de travail ou de prestation, calendrier et lieu réel des jours travaillés.
  3. Bulletins de salaire, attestations de pension et documents identifiant la nature du régime.
  4. Relevés de dividendes et d’intérêts, avis d’opéré et prix de revient des titres.
  5. Baux, actes, factures et calculs concernant un bien immobilier ou une société immobilière.
  6. Statuts, mandats, procès-verbaux et pièces distinguant salaire, jeton, dividende et remboursement.
  7. Déclarations françaises et thaïlandaises, avis, reçus et attestations de retenue à la source.
  8. Relevés bancaires reliant le revenu, l’impôt et le transfert, sans supposer que le virement qualifie la somme.
  9. Calcul du crédit par catégorie et par pays, avec taux de change et pièces étrangères.

14. Ce que la convention ne permet pas d’affirmer

Projets de réforme thaïlandais

Une modification a été proposée ou discutée, mais elle ne doit pas être appliquée comme une règle en vigueur tant qu’un texte officiel définitif n’a pas été publié.

Poursuivre selon votre question

Déterminez d’abord votre résidence, puis la source et la catégorie du revenu. Documentez ensuite l’éventuel transfert et préparez la déclaration ainsi que le mécanisme de double imposition.

15. Sources officielles

Données vérifiées au 18 juillet 2026. Les textes officiels priment sur cette synthèse.

Information générale, pas conseil fiscal personnalisé. La résidence, la source, la qualification d’un paiement, l’existence d’un établissement stable et le mécanisme de l’article 23 dépendent des faits et des documents. Une convention ne garantit ni absence de double déclaration, ni crédit intégral, ni exonération dans les deux pays. Pour une société, une direction à distance, un conflit de résidence ou un revenu difficile à classer, consultez un professionnel compétent en France et en Thaïlande.